Combattants de la guerre de 14-18


FAURE GERMAIN

LE 2e REGIMENT DU GENIE
16éme Bataillon 52éme Compagnie.

 
1917 : VERDUN - LA COTE 304 DU MORT-HOMME
 
LE MORT HOMME - TUNNEL DU KRONPRINZ
21 juillet. La compagnie quitte Villiers aux Chênes à midi, elle est embarquée sur des camions et transportée dans le secteur du 16eme corps pour exécuter des travaux. Itinéraire : Doulevant, Dommartin, Courcelles, St Dizier, Chancenay, Sandrupt, Bar le Duc, Naives sur Bar,  Brize la Grande, Brize la Petite, Chaumont sur Aire, Istoncourt, Heppes, Souilly, LemmesElle arrive à 22h à Froméville où est faite une distribution de vivres de réserve. Puis elle se rend au Bois Bouchet où elle passe la nuit.
Le 23 juillet à 6h le capitaine Py , accompagné des lieutenants Olagon et Lambin, de l’adjudant Amandiés et de deux sergents, va reconnaître les chantiers où devra travailler la compagnie.
1 - Passage sous route du boyau de Douaumont à exécuter en grande galerie sous le chemin La Claire-Esnes.
2- Tracé et décapage d’un boyau reliant le boyau N°4 au boyau de Chartres.
Au retour : reconnaissance des abris Touraine au Bois Bourrus, où doit s’installer la Cie
A 19h la compagnie se rend des abris au Bois Bourrus. Puis les quatre sections vont prendre les outils à Germonville et se rendent aux chantiers reconnus la veille

Le 24 juillet à 8h un gradé de la compagnie va reconnaître à la Cote 292, au croisement du boyau N°4 et de la Route d’Esnes à Chattancourt, un emplacement de point d’eau. La première équipe de la 3eme section du sergent Silres y commence dans la nuit un puits à la boule.
Le lendemain à 16h la compagnie quitte les abris Touraine pour aller bivouaquer au bois Bouchet. Une nouvelle équipe coffre le boyau 232 aux environs de l’abris du point d’eau.
29 juillet. Une équipe commence un second passage sous route à l’intersection du Chemin La Claire-Esnes et du boyau raccordant le boyau N°4 au boyau de Chartes.
 
3 août. Le sous-lieutenant Lambin assiste à la réunion mensuelle des officiers chargés du service de protection contre les gaz. Ensuite il fait aux gradés de la compagnie, réunis à 18h, l’exposé des mesures à prendre au cas d’une attaque à l’aide des nouveaux obus lacrymogènes dont l’ennemi a récemment fait l’usage dans le secteur.
Poursuite des travaux début aout. Une équipe transporte le matériel nécessaire à l’aménagement d’un poste optique à la cote 275.
12 aout. Une équipe, à disposition de la 16/51, déplace un ponceau sur le boyau 3bis. Elle effectue le travail la nuit. A 18h le Lieutenant Labaume affecté au 17/2 fait ses adieux aux gradés et sapeurs de la compagnie.
13 aout. Les sapeurs désignés pour servir d’agent de liaison, vont reconnaître la 1ere position, sous la direction d’un sergent. Un gradé reconnaît, en 1ere position, les dépôts de matériel.

14 aout. Aux gradés et sapeurs rassemblés le capitaine Py fait un exposé succinct des opérations qui doivent être prochainement entreprises dans le secteur par la 31eme division à laquelle se joindra  le Génie de la 32eme. Il explique quel sera le rôle du génie, et en particulier celui qui incombe à la 16/52. Chaque escouade sera, ou détachée à une compagnie d’infanterie faisant partie des vagues d’assaut, ou affectée aux formations de réserve marchant derrière elles.
Il est ensuite procédé au tirage au sort des escouades détachées. Sont désignées


La 3eme Escouade doit marcher avec la 1ere Cie du 112 RI
La 4eme escouade doit marcher avec la 1eme Cie
La 7eme Escouade sera avec la 3eme Cie de mitrailleuses.
La 9eme Escouade avec la 9eme Cie
La 12eme Escouade avec la 10eme Cie
La 10eme escouade avec la 11eme Cie de réserve 
Les 1e, 2e, 5e, et 6eme escouades (réserve) seront à disposition du 1er bataillon du 112 RI
Les 8e et 11eme Escouades à disposition du 2e bataillon.
 

16 aout. Dans l’après midi le lieutenant Olagnon explique aux sous-officiers le plan d'engagement de la 31eme Division et leur donne tous les renseignements nécessaires en ce qui concerne le développement de l’attaque.
 
Le 19 aout, dans l’après midi, distribution de vivres légers, de vivres de réserve et d’outils. A 20h30, départ du Bois Couché pour se rendre en ligne. Dans le boyau 4, vers le Projecteur, des agents de liaison envoyés par l’infanterie attendent les escouades pour les conduire à l’emplacement des compagnies auxquelles elles sont affectées. Les sergents, ou chef d’escouade, se mettent en rapport avec les Commandants de Compagnie et reçoivent leurs ordres.
 

Le 20 aout A partir de 2h les troupes se rendent à leurs emplacements de départ . L’attaque a lieu a 4h 40 et se déroule dans de bonnes conditions. La préparation d’artillerie a été excellente. L’élan de troupes est irrésistible. Les objectifs sont rapidement atteints. A la tombée de la nuit, après une violente préparation d'artillerie les Allemands déclenchent une contre-attaque qui échoue sous nos feux.
 

Rôle de la Compagnie au cours de l’attaque par le 122 RI des pentes ouest du Mort Homme.
Premier Peloton
1 – La 3eme Escouade qui est détachée a la 1ere Cie du 122 RI sous le commandement du capitaine Berthoux s’est élancée à l’attaque avec cette compagnie. Perte de trois sapeurs (Blestel, Plaidy et Vyries) tués à quelques pas de la ligne ennemie par une mitrailleuse. A participé a l’occupation de la tranchée Hambourg et à sa remise en état pendant la nuit. A 16h le caporal Brethoux est tué d’une balle au cœur en reconnaissant un passage dangereux à améliorer. Le maitre ouvrier Guiraud prend le commandement. Les sapeurs Sarremejane et Gross font des prisonniers.
 
2- La 4eme Escouade, détachée a la 2eme Cie du 122RI, sous le commandement du Sergent Priou, a suivi la compagnie pendant toute la progression, profitant de l’arrêt sur le premier objectif (tranchée de Brandebourg) pour commencer l’aménagement d’emplacements de tir. Après la conquête de la tranchée Hambourg elle a amélioré la position en créant des emplacements de fusil mitrailleur et de grenadiers.
 
3 - Les escouades de réserve pendant la conquête de l’objectif ont suivi le 1er bataillon dans toute sa progression. Le sergent Cabrol fut blessé par balle à la jambe, le Sapeur Gérard fut tué d’une balle à la tête.
Les 1er et 2eme escouades ont pris une part active, avec le sergent Nicaud à la conquête de la tranchée Hambourg en s’élançant pour faire des barrages successifs. Les sapeurs Couhapé et Trouillard se sont emparé se deux mitrailleuses allemandes qu’ils ont servi pendant toute la nuit avec l’aide du caporal Martin. Le sergent Nicaud a stimulé le courage et le zèle de tous à l’aide du caporal Lavignac et du sapeur Gaillard, toujours braves et dévoués.
La 5eme et la 6eme escouade ont participé à la construction des barrages aux boyaux débouchant dans la tranchée Hambourg. Le sapeur Prompt, avec le maitre ouvrier Roch, en blessant un Allemand, le forcent a se rendre.
Sur la demande du Commandant du 1er Bataillon, tous les sapeurs du 1er Peloton ont volontairement assuré la garde de la tranchée de Hambourg pendant la nuit du 20 au 21 jusqu’à 11h. Ils ont puissamment contribué au maintient des positions (1er ligne) en repoussant avec leurs camarades d’infanterie les contre attaques ennemies.
 
Deuxième Peloton
La 7eme escouade, détachée à la CM3 du 122RI, sous le commandement du sergent Brun part avec la CM3 et pendant un léger arrêt devant le saillant Boivin construit sous le feu des mitrailleuses allemandes des emplacements pour les nôtres. A chaque arrêt, si léger soit-il, les sapeurs se mettent en chantier pour construire des épaulements jusqu’à la position finale ou ils s’établissent avec les mitrailleuses.
La 8eme escouade à la disposition du comandant du 3eme Bataillon sous le commandement du sergent Urbain suit la progression des troupes et, les objectifs atteints, est envoyé dans la tranchée Hambourg pour renforcer la 1ere Escouade qui a été décimée. Elle a participé brillamment à repousser les contre attaques allemandes. L’Adjudant Arnaudies marchant entre les 8eme et 9eme escouade a obtenu la reddition de la garnison d’un blockhaus de mitrailleuses dans le saillant Boivin. Les 9 prisonniers ont été évacués par les soins de la 16/52 Continuant la marche en tête de la 9eme compagnie d’infanterie, il est arrivé un des premiers dans la tranchée Hambourg.
La 9eme escouade, à la disposition du 3eme bataillon sous le commandement du caporal Godart., après avoir ravitaillé l’infanterie en munitions, a atteint la tranchée Hambourg qu’elle a organisée immédiatement. A supporté la contre attaque allemande du 20 au soir. A travaille jour et nuit.
La 10eme escouade à la disposition de la 11eme compagnie de réserve sous le commandement du sergent Darraine, a occupé la ligne de soutien, après avoir commencé à la construire, malgré le bombardement allemand.
La 11eme escouade à la disposition du 3eme Bat du 122 RI, sous le commandement du sergent Lagorce et du capitaine Fanty, a mis immédiatement en chantier  la construction d’un abri.
La 12eme escouade, à la disposition de la 10eme compagnie du 122 RI, sous le commandement du sergent Moncel et du caporal Mesnil., est partie en tête de l’infanterie
Elle est arrêtée devant la tranchée Biache où sont blessés les sapeurs Durey et Faure (brancardier) qui ne veulent être évacués. Elle coopère activement à la reddition d’allemands dans la tranchée de Curlu. L’officier se rend au Lieutenant Olagnon, commandant le Peloton. Elle se précipite toujours en avant et occupe Hambourg. Le Caporal Mesnil est blessé. Elle commence a organiser la position et subit la contre attaque pendant laquelle sont blessés les sapeurs Durey (2eme fois), Escoute, et le maitre ouvrier Lazagne. Il ne reste plus que deux sapeurs à l’escouade. Renforcée par la 8eme escouade elle travaille activement à l’organisation. Le travail continue activement toute la nuit.

Dans l’après midi entre 15h et 17 heures le capitaine Py et le sous-lieutenant Olagnon accompagnés des lieutenants Berger et Monastier de la CM2 du 122eme RI capturent, à l’entrée sud du tunnel du Kronprinz, trois officiers allemands, un adjudant, plusieurs aspirants et cent quatre vingt prisonniers.
 

Pendant la nuit les escouades sont encore à la disposition de l’Infanterie. Seules restent à leur chantier la 7eme et la 11eme (PC chef de bataillon, dans le talweg, au bord du boyau de Pinsk) et la 1ere escouade (Poste de secours dans la zone du 1er bataillon du 122 eme RI)
21 aout. Au lever du jour les Allemands déclenchent une contre-attaque qui est repoussée. Les trois escouades détachées continuent leurs travaux. Les autres sont dans la journée amenés au tunnel du Komprinz. Dans la nuit, elles vont commencer une tranchée de soutien en arrière de  la 1ere ligne.
23 aout l’infanterie progresse de 800m et occupe la tranchée de Tarnopol en avant de la tranchée de Hambourg. Les sapeurs Porte et Degrave sont évacues.
 

 OUEST ECLAIR N°6497

  

SUR LES DEUX RIVES DE LA MEUSE, NOS TROUPES SE SONT PORTEES CE MATIN A L'ATTAQUE DES POSITIONS ALLEMANDES AVEC UNE MAGNIFIQUE ARDEUR D'APRES

NOS PREMIERS RENSEIGNEMENTS LA NOUVELLE BATAILLE DE VERDUN SE DEVELOPPE A NOTRE AVANTAGE SUR UN FRONT DE 18 KILOMETRES, DU BOIS D'AVOCOURT AU NORD DE BEZONVAUX. DE NOMBREUX PRISONNIERS SONT DEJA RAMENES A L'ARRIERE. LA BRAVOURE DE NOS TROUPES EST AU-DESSUS DE TOUT ELOGE.
 

Bar le Duc, 20 août, 11 heures 50. Nous avons assisté cette nuit, dans la Meuse, à la dernière phase de la préparation d' artillerie et à 4 h. 40 du matin, au déclanchement d'une attaque de nos troupes entre le bois d'Avocourt et Bezonvaux.  

A six heures, nous savions déjà que les premiers objectifs étaient atteints et les prisonniers allemands étaient ramenés en arrière. Nulle épithète ne peut donner une idée de l'infernale action de l'artillerie qui durait depuis trois jours. La cote 301, le Mort-Homme, la côte du Talou avaient été entièrement bouleversée par nos feux. L'ennemi avait dû abandonner ses premières lignes, mais nos assaillants, d'un élan continu, sont, allés de tranchées en tranchées, réduisant à- merci tous les combattants qui s'y trouvaient encore. Notre aviation, à peine l'aube avait-elle paru, indiquait par des signaux les progrès de notre marche en avant. Ce fut tragique et foudroyant. Je vous dirai, dans un télégramme ultérieur, les détails de cette action, qui fut des mieux conçues et qui se poursuit actuellement dans des conditions qui satisfont à la fois le combattant et ses chefs.

 

LE TEMPS

 20 Aout onze heures soir

 Sur le front au nord de Verdun, nos troupes ont enlevé, des deux côtés de la Meuse, les défenses ennemies sur un front de 18 kilomètres et sur une profondeur qui dépasse 2 kilomètres en certains points. Sur la rive gauche, nous tenons en particulier le bois d'Avocourt, les  deux sommets du Mort-Homme, les bois des Corbeaux et de Cumières. Sur la rive droite, nous avons enlevé la côte du Talou, Champ, Champneuville, la cote 304, la ferme de Mormont, la cote 240, au nord de Louvemont. A droite, nos troupes ont largement avancé dans le Trois des Fosses et dans le bois le Chaume. Le chiffre des prisonniers valides est supérieur à -4000 Les Allemands ont violemment contre attaqué au bois d'Avocourt, au Mort-Homme et à la cotte 304. Nos feux ont partout anéanti leurs efforts et leur ont infligé de lourdes pertes.

 Notre aviation a pris une part brillante à la bataille, mitraillant à faible hauteur les rassemblements ennemis et contribuant ainsi à repousser les contre-attaques. Nos pilotes ont abattu onze avions allemands sur le front de l'armée. Deux autres appareils ennemis ont été descendus par nos canons spéciaux.

 


Le 24 aout à 8h du matin, à l’observatoire du Mort Homme, le commandant Ballas, commandant le Génie de la 31eme Division, fait une remise de décorations aux gradés et sapeurs qui se sont particulièrement distingués pendant l’attaque du 20.  Reçoivent le sous lieutenant Olagnon la Croix de guerre avec Palme, le sergent Montcel, la médaille militaire avec droit au port de la croix de guerre avec Palme.
 
25 aout. A 4h du matin, au retour du travail, la compagnie moins les trois escouades détachées, quitte me tunnel du Konprinz pour aller occuper la place d’armes de la tranchée Faure (ancienne 2eme ligne) dans la nuit. Les 1er, 3eme et 4eme section  continuent l’approfondissement de la tranchée Tarnopol. Le sapeur Salleter est évacué.
Les escouades détachées continuent leurs travaux. La 2eme section travaille à l’approfondissement de la tranchée Tarnopol, au sud de Béthincourt. Evacues sapaurs Crozal, Robert, Cauhapé (blessé le 20)

BETHINCOURT

Fin aout; Trois sections , avec des travailleurs du 122 RI décapent pendant la nuit, entre les tranchées de Hambourg et de Tarnopol, des ouvrages défensifs, à réunir ultérieurement.
Des sections nettoient le tunnel du Konprinz et déblaient les entrées. La 7eme escouade qui travaillait au PC de Chef de Bataillon, rejoint la Cie
Le 29 aout au retour du travail, à 4h du matin, les 2e, 3e et 4e sections quittent la tranchée Faure pour venir s’installer  aux abris de la cote 272 sur la route Montzeville à La Claire. La 1ere section, reste dans la tranchée Faure. La première escouade ne laisse que trois travailleurs au PS et vient relever au PC de Chef de Bataillon, la 11eme Escouade.
31 aout Au tunnel du Kronprinz on commence le débourrage d’une charge disposée sous les escaliers de l’entrée sud.
Le lendemain 1ere section quitte la tranchée Faure pour se rendre au Bois des Bouleaux où elle prendra un repos de 4 jours. La Cie repasse sous les ordres directs du GD 32. Elle cesse de travailler au poste de Secours et au PC. Au tunnel du Kronprinz, continuation du débourrage et travaux d’assainissement, nettoyage, puisards, etc.

Dans la nuit du 4 au 5 l’ennemi ayant bombardé  la cote 232 avec des obus à gaz. Les travailleurs de la piste ont été incommodés Sont évacués pour intoxication : Urbain, Godart André Boudel, Robert, Salléles.
6 septembre. La 1ere section commence la Piste de la Hayette qui doit desservir la vallée de la tranchée de Curlu et la sortie sud du Tunnel du Kronprinz

Le 13 septembre les installations électriques et mécaniques du tunnel du Kronprinz sont placées sous ma surveillance du capitaine Py commandant la Cie 16/52
La 32emeDivision travaille au tunnel du Kronprinz La 21eme reprend les travaux au PC suspendus depuis le 1er septembre La 1er travaille aux ponceaux de la piste de la Hayette
20 septembre. Une équipe de quelques hommes de la 1ere section commence sous la direction du sous-lieutenant Rampini, qui a été affecté à la compagnie trois jours plus tôt, le piquetage d'une voie de 0,40 partant de la route Esnée-Chattancourt et desservant les pentes du Mort Homme .
Le 22 septembre trente cinq hommes de l’artillerie de tranchée sont mis a disposition. Quinze sont affectés a la piste Sonnois les autres a la voie de 0,40 du Mort Homme. Une quarantaine d’hommes du 15eme RI travaillent à l’assainissement du Tunnel du Kronprinz ou ils sont logés.
 
A 20 heures le 23 septembre une équipe de secours est demandée a la compagnie pour être employée à la cote 232 où le tir ennemi s’est acharné dans l’après midi. Notamment il a effondré l’abri des télégraphistes où étaient réfugié des isolés de passage.  Les sapeurs commencent à dégager les victimes et dont le sous-lieutenant Hubert qui n’est enseveli qu’a moitié.
Vers 1h du matin on a dégagé un fantassin A 16h le sous-lieutenant Hubert est dégagé tous deux sont évacués. Sous l’éboulement il ne reste que des cadavres que l’on s’efforce de retirer.

 
A partir du 25 septembre la compagnie 16/52 est chargée de la construction de toutes les pistes dans le secteur de la Division.
Fin septembre les travaux sont interrompus piste Sonnois. Ceux de la voie de 0,40 du Mort Homme sont repris par la section de discipline . Au point 232 les travaux de secours continuent. Le sapeur Pichet est blessé au cantonnement du bois des Bouleaux par un éclat de bombe jetée par avion. Il est évacué.
 

La 14eme DI doit relever le 8 octobre la 32eme DI dans le secteur du Mort Homme. Les compagnies du génie seront relevés sur leurs chantiers par les unités correspondantes de la 14eme DI. Tout le matériel de secteur, engins de transport, fils téléphoniques, outils, vivres matériel fixe de protection contre les gaz, restera en place. Il sera pris en charge contre reçu en double formant inventaire.

VOIE DE 40 AU MORT HOMME

SOURCES :
JMO 26N 778/5
JMO 26N 778/
9
JMO 26N 1264/14